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Publications


Septième Registre de Jacques Copeau, Editions Gallimard, en 2017 :

Jacques Copeau, Registres VII. Les années Copiaus, (1925-1929),

Editions de Maria Ines Aliverti, Préface de Maria Ines Aliverti et Marco Consolini, Paris, Gallimard

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Jacques Copeau : hier et aujourd’hui, Ouvrage collectif, en 2015 :

L’intitulé du livre Jacques Copeau hier et aujourd’hui est une métaphore. Une équipe internationale d’auteurs provenant de France, d’Italie, de Pologne, de Slovaquie, du Japon et des États-Unis se concentre principalement sur l’histoire et sur des aspects encore inexplorés de l’oeuvre de Copeau, aborde les débuts de Jacques Copeau, ses sources d’inspiration, évoque ses amis de jeunesse et les hommes qui l’ont aidé à forger sa propre vision du théâtre, étudie sa propre activité théâtrale et son École qui est toujours restée une priorité pour lui, sans oublier les créations de ses élèves et disciples. Le Jacques Copeau d’hier peut être perçu comme vivant et comme source de nos jours.

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Les Nouveaux Cahiers de la Comédie-Française, Jacques Copeau, en 2014 :

À l’occasion du centenaire du Théâtre du Vieux-Colombier, les Nouveaux Cahiers rendent hommage à son fondateur, Jacques Copeau.
Refonder le théâtre français en réformant l’espace scénique, la mise en scène, le jeu des acteurs, en servant le texte et en instaurant un nouveau rapport avec le public : telles sont les ambitions qui animent alors Copeau en octobre 1913.
Un véritable manifeste que le grand théoricien, metteur en scène et auteur portera à son plus haut degré d’exigence avec la création d’une école et des Copiaus, expériences pionnières dans le domaine de la pédagogie de l’acteur et de l’émancipation du théâtre de son système mercantile. Au delà de ces grandes voies ouvertes par Copeau, ce numéro, grâce à des documents inédits, donne à voir de multiples autres facettes de celui qui fut le chef de file du renouveau théâtral du xxe siècle en France, et dont la pensée et l’œuvre influencent considérablement un grand nombre d’artistes de la scène.

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Archives


Fonds Copeau-Dasté aux Archives de Beaune

Autrefois conservé à la Maison Jacques Copeau, le fonds Copeau-Dasté a été déposé en septembre 2004 aux Archives Municipales de Beaune par Catherine Dasté, fille de Jean et Marie-Hélène Dasté et petite fille de Jacques Copeau. Ce fonds est composé non seulement des archives des familles Copeau et Dasté – correspondances ; photographies ; etc. – mais également d’archives professionnelles provenant de l’activité artistique des différents membres de la famille – dossiers de spectacles ; affiches ; tracts ; maquettes de costumes ; notes de mise en scène ; correspondance professionnelle ; etc. -. Ce fonds privé occupe 8 ml et couvre une période allant de 1887 à 2006.

Pour plus d’informations, consulter le site des Archives de Beaune et le document descriptif du Fonds Copeau-Dasté.

Fonds Jacques Copeau à la Bibliothèque Nationale de France

“Marie-Hélène Dasté (1902-1994), décoratrice, comédienne, et fille de Jacques Copeau, remet en 1963 au Département des arts du spectacle les archives concernant la carrière de son père : mises en scène écrites, maquettes originales de décors et costumes, photographies de scène, recueil de presse, dossiers administratifs ; plus un ensemble d’archives sur l’activité du Théâtre du Vieux-Colombier de 1913-1924, ainsi que de la troupe « Les Copiaus » à partir de 1925.

Les achats et les dons concernant cette collection se sont depuis succédé : en 1988 le Département acquiert les cahiers et carnets autographes que Copeau a rédigés depuis ses débuts d’auteur, en 1896, jusqu’à sa mort. En 1995 et 1996 quatre nouveaux achats ajoutent à cette collection une vingtaine de manuscrits autographes et 26 cahiers de conduite concernant ses mises en scène au Vieux-Colombier, ainsi qu’une abondante correspondance (près de 3000 lettres) adressée par de grands théoriciens et metteurs en scène (Craig, Appia, Hébertot, Barsacq, Barrault…), des auteurs dramatiques (Vildrac, Montherlant…), auxquels s’ajoutent une soixantaine de maquettes (réalisées pour les spectacles qu’il a montés), dessinées par sa fille M-H Dasté, Fauconnet, Gampert, Duncan Grant, Bertholt Mann.

En 1963 une exposition « Jacques Copeau et le Vieux-Colombier » organisée à la Bibliothèque de l’Arsenal, a commémoré le Cinquantième anniversaire de la fondation du Vieux-Colombier.

L’achat de la correspondance Gaston Gallimard et Valentine Tessier, en 1998, a permis d’apporter un complément à cette collection. Il y est question de Jacques Copeau, avec lequel elle débuta au Vieux-Colombier, de Jean Giraudoux, dont elle fut l’interprète. Gaston Gallimard, fondateur de la NRF, lui parle de ses rôles et évoque la vie littéraire, artistique, et théâtrale parisienne.”

Pour plus d’informations, consulter sur le site de la BnF la page dédiée au Fonds Jacques Copeau.

Inventaire des archives intimes de Léon Chancerel, 2018

Lecture de Léon Chancerel dans le grand amphithéâtre de l’université de Toulouse. Toulouse: hiver 1940-1941. Photographe inconnu.

Parmi les archives de la Société d’histoire du théâtre se trouve un certain nombre de boites conservant des photographies réunies par Léon Chancerel. Leur inventaire permet de découvrir de nombreux clichés de spectacles mais aussi des photographies personnelles. Les albums-photos de Léon Chancerel, ainsi qu’une présentation de l’ensemble de ses journaux intimes et carnets de notes sont aussi présentés dans cette section dédiée aux « archives de l’intime ».

De Paris à Toulouse en passant par la Bretagne, Léon Chancerel et les Comédiens Routiers ont ainsi laissé un héritage iconographique où se mêlent images de spectacles, clichés intimes, photos de répétition ou de fabrique de masques ou de costumes. Un témoignage sensible, intime et concret de la vie théâtrale durant la première moitié du XXe siècle.

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Sites partenaires


Autour de Michel-Saint Denis

Acteur et metteur en scène français, neveu de Jacques Copeau, il travaille à ses côtés au Vieux Colombier puis lors de l’aventure des Copiaus en Bourgogne.

Fondateur en 1930 de La Compagnie des Quinze, il donne des spectacles à Paris et dans de nombreuses villes européennes.

En 1934, il fonde à Londres le London Theatre Studio .

Pendant la guerre, il dirige l’équipe française de la BBC et anime, sous le nom de Jacques Duchesne , la chronique quotidienne « Les Français parlent aux Français ».

En 1946, toujours à Londres, il conçoit le projet de l’Old Vic Centre qu’il dirige jusqu’en 1951. En 1953, il prend la direction du Centre Dramatique de l’Est à Colmar et fonde l’Ecole Nationale Supérieure d’Art Dramatique à Strasbourg, qu’il animera jusqu’en 1957.

En 1958-1959, il participe à la conception de l’Ecole Nationale de Théâtre du Canada à Montréal, puis il collabore, en 1960, à la création de la Juilliard Drama Division, au cœur du Lincoln Center de New York, dont il reste le consultant-directeur conseil jusqu’en 1969. Membre de l’Institut International du Théâtre, il participe à de nombreux colloques sur le formation d’acteur dans différents pays. En 1962, il accepte pour trois ans la co-direction de la Royal Shakespeare Company, avec Peter Brook et Peter Hall : il y crée un studio de formation et de recherche dramatique.

Il meurt à Londres le 31 juillet 1971 : d’importants hommages lui sont rendus dans le monde culturel anglo-saxon .

Ce site, réalisé par ses descendants, a pour but de présenter l’ensemble de sa vie et de son œuvre.

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A lire: article sur Les Copiaus 1924 – 1929

A voir: photos des Copiaus 1924 – 1929